"Presque toutes nos tristesses sont des états de tension que nous éprouvons comme des paralysies. Nous sommes alors avec cet inconnu qui est entré en nous, privés de toutes les choses auxquelles nous avions l'habitude de nous confier. Nous nous trouvons dans un courant dont il nous faut subir le flot. La tristesse, elle aussi, est un flot. L'inconnu s'est joint à nous, s'est introduit dans notre c½ur, dans ses plus secrets replis."
En construction
Un jour l'amour demandit à l'amitié: Pourquoi existes-tu ?
L'amitié répondit: Pour faire sécher les larmes que tu fais couler . . .