16/04/08 - Qui a peur de tout et de rien

16/04/08 - Qui a peur de tout et de rien
"Presque toutes nos tristesses sont des états de tension que nous éprouvons comme des paralysies. Nous sommes alors avec cet inconnu qui est entré en nous, privés de toutes les choses auxquelles nous avions l'habitude de nous confier. Nous nous trouvons dans un courant dont il nous faut subir le flot. La tristesse, elle aussi, est un flot. L'inconnu s'est joint à nous, s'est introduit dans notre c½ur, dans ses plus secrets replis."


En construction


Un jour l'amour demandit à l'amitié: Pourquoi existes-tu ?

L'amitié répondit: Pour faire sécher les larmes que tu fais couler . . .

# Enviado el miércoles 16 de abril de 2008 09:04

27/02/08 - Nos conseils sont faussaires

27/02/08 - Nos conseils sont faussaires
Je ne suis pas le Dalaï Lama, exilé et voulu pour mort à vif, pour pouvoir donner des conseils. Mon seul concept, c'est d'être moi-même. Et je ne cherche pas plus loin et même pas à savoir. C'est pourquoi je ne possède aucuns stratèges, alors que la plupart des gens sont "prisonniers" dans leur second rôle. Ceux-là, qui se mentent à eux-mêmes, empoisonnent ce monde . . .


" En cette journée de soleil, je n'aime plus ma vie"


Et pour que cela change, je n'attends pas que ça tombe du ciel. Même si, souvent, je rêve, certes de trop, jusqu'à oublier d'agir ! Je dois, simplement, avouer que ma vie et mes rêves s'entrechoquent . . . Ce qui me fait tomber de mon petit nuage, placé tout là-haut.


" Dur réalité, pathétique, de la vie"

Finalement, nous attendrons, tôt ou tard, tous, le même niveau: Tous les chemins mènent , bras croisés, à la mort.

# Enviado el miércoles 27 de febrero de 2008 05:32

16/01/08 - Le paradoxe de l'évolution

16/01/08 - Le paradoxe de l'évolution
Je me lève le matin, et voila que j'ai rencard avec mon destin. Celui qui se limite, il y a encore 10 ans, à prendre les transports en commun, à faire les mêmes trajets, ... et à saluer toutes les personnes qui sont dans le même cas. C'est ce que j'ai pu croire . . . Jusqu'à ce que j'apprenne que je ne suis pas "représenté", pourtant bien implanté. Car trop de personnes, menées par leur don de loup, sont à la quête du "pouvoir"; et d'autres, trahies et traumatisées par les beaux parleurs à l'aide d'"haut-parleurs", amalgament, sans aucunes raisons, tous ce qu'elles ne connaissent pas. Et puis le reste, par des "discours maquillés" délire et n'admette pas leurs "erreurs", jettant la faute sur autre chose.

Les gens, ignorant les dessous de table, encaissent, sans que les choses progressent !


"Il est plus facile de faire des hommes solides que de soigner des hommes brisés."

Frederik Douglas

# Enviado el miércoles 16 de enero de 2008 07:32

29/12/2007 - Créer, c'est d'abord se créer

29/12/2007 - Créer, c'est d'abord se créer
Je prie de m'excuser, auprès de tous ceux qui lisent souvent mes articles, pour ce long retard. Car je n'eusse eu le temps de me consacrer à mon blog, même si, la plupart du temps, les idées survolaient ma tête.

C'est depuis peu de temps que je suis ici,et, pourtant, j'ai l'impression que c'est une éternité. Je sais, et j'en suis même sûr, qu'il y a des "gars" qui patogent plus que moi. J'atteinds en ces moments de fêtes, ce que l'on peut appeler "la déprime". Un mot dont je ne connaissais pas la signification depuis quelques semaines. Cet état d'esprit m'accable fortement et rend mal à l'aise mon entourage ! Car ils croivent, simplement, tout comprendre, ils croivent qu'il y a des solutions et explications à tout ... Mais ce ne sont pas des expressions ou des "phrases", toutes conçues qui peuvent m'aider. Certes, au début, c'est réconfortant; mais, à la longue, est-ce toujours le cas ? A la fin, c'est simple, on s'en lasse !

"C'est comme les cacahuèttes"

C'est, sûrement, un signe ou un présage, m'annonçant encore une année médiocre ! On a beau me souhaiter commercialement des "Joyeuses fêtes", des "Bonne Année", à gauche comme à droite. Mais je n'en tiens pas compte, car je n'y crois plus. Ce serait comme croire au pére Noël et à toutes ces "conneries" et inventions capitalistes, ces derniers qui ont entrainé le déclin des "pensées" par une série d'"objets" inutiles et des "richesses invisbles" ! De plus, les médias et les individus emportés par ce "système" n'aident en aucun cas ...

Finalement, je ne vous souhaiterai pas une véritable Bonne Année, sans l'avoir pensée fortement.

Soyez heureux et partez en paix car . . . La vie est, parfois, pleine de douleurs !

Mais la question, que je me pose, reste "quand arrivera-t-on à l'endroit où il n'y en aura plus?"

# Enviado el sábado 29 de diciembre de 2007 17:38

04/12/07 - Mémoire enflammée, mémoire oubliée

04/12/07 - Mémoire enflammée, mémoire oubliée
Mon pinceau n'est pas un stylo, et il existe, toujours, des personnes qui n'apprécient pas ma façon de m'exprimer. Il faut savoir que je ne suis ni écrivain, ni philosophe, mais la mémoire d'un gars qui a pu ouvrir les yeux et voir les derrières de la "scène". Par mes articles, je ne cherche pas à trouver la popularité, ou quoique ce soit de "valorisants", j'essaye, simplement, de vivre: "J'écris pour exister". J'écrirai, sans jamais m'arrêter, du moins je l'espère, pour, finalement, me retrouver au milieu de nulle part. Seul chemin qui m'est proposé, malgré que je me sois déjà sauvé. De ce fait, je suis passé, à l'égard de certains, du statut de citoyen dévoué à un fugitif, imprégné, des pensées. Où que j'aille, je fais "peine" à voir, mais ce n'est juste qu'une question de temps ...

Un jour. Un an. Une vie.

Bon nombre de personnes se moquent, et face à leur "regard", je baisse la tête. Souvent, ca me mène à baisser les bras; mais le peu de soutient, que je reçois, me rend fort heureux, et me donne le courage d'avancer, sans jamais reculer, même si, parfois, j'en suis tenté.

Jusqu'au bout des "routes", dans un autre monde, je vois mon avenir, avec ceux qui m'aiment. Certes, vous ne serez pas nombreux, mais peu importe la quantité; la seule chose, la plus importante à mes yeux, sera vos qualités ! Dans ce désert, où chacun sera unique, je pourrais tout bâtir à nouveau, sans négliger les individus pour leur apparence. Ce désert, ce canoë, conçu pour les naufragés de la planète Terre, pour ceux qui ont pris, simplement, la tangente. Alors, seulement, à cet instant précis, en goûtant à un silence de paix, je pourrais commencer à, vraiment, vivre.

Un désert. Un silence. Un ciel bleu. Un oiseau. Une mémoire envolée ...

# Enviado el martes 04 de diciembre de 2007 08:51